Mise à jour et reconstruction du Pearltree consacré à l’Histoire globale

Histoire globale

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Peanuts @ 18th August, 1961.
19th Avr 201114:02151 notes

On les attendait en très bonne position, les “vrais finlandais”, le parti nationaliste et anti-européen finlandais a créé la surprise en effectuant le très bon score de 19% des suffrages, soit plus que les derniers sondages. Il arrive troisième derrière le parti conservateur (20,4%) et le SPD finlandais (19,1%).

Le vote a été extrêmement serré avec seulement 39.000 voix séparant les conservateurs des Vrais Finlandais. Pendant une bonne partie de la soirée, les True Finns étaient même en tête des sondages, avant de se faire dépasser par le rassemblement conservateur durant le décompte des derniers bureaux de vote des alentours de Helsinki, où le parti populiste est moins populaire.

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by  Paragons


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Oh surprise, un titre des Bright Eyes remonté par le shuffle, tiré de l’album Lifted or the Story Is in the Soil, Keep Your Ear to the Ground.         

Bright Eyes - Let’s not shit ourselves

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by  The Pointer Sisters (Pilooski re-edit)


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Critique du dernier ouvrage de Christian Grataloup Faut-il penser autrement l’histoire du monde ? Par Hervé REGNAULD

Le monde, en tant que planète régie par des mécanismes climatiques globaux est une évidence, dont l’histoire du climat nous raconte les événements depuis des millions d’années. Le monde en tant que l’humanité s’y déploie et pense la dynamique de ce déploiement en même temps est une nouveauté, que divers auteurs appréhendent comme une mondialisation. Le problème est que l’histoire du climat peut être pensée à partir de mécanismes universels tandis que l’histoire de l’humanité ne doit pas être pensée sous le contrôle d’un universalisme. Christian Grataloup, dont les travaux sur la géo histoire sont vastes aborde cet enjeu épistémologique et politique dans un ouvrage de taille modeste (à peine plus de 200 pages), écrit sur un ton vif et avec une forme de détachement ironique qui rend la lecture agréable. Cependant l’ouvrage est très dense, beaucoup plus complexe que le parcours rapide de sa table des matières ne le laisse supposer. Il s’agit en fait d’un traité d’épistémologie de la géopolitique, entendue comme la science qui permet “la pensée collective” d’un monde “singulier et pluriel” (p. 24).

L’introduction insiste sur le besoin de penser ensemble mondialisation, post modernité et fin de l’européo-centrisme. Ces trois moments conceptuels du monde sont simultanés, sans lien évident de cause à effet mais ils imposent de trouver à la fois une certaine forme d’universalisme (le monde est un et global), un critique de l’universalisme actuellement dominant (trop occidental) et une défiance, très post moderne, à l’égard de tout récit surblombant. Mission impossible à première vue puisque la notion de global entre en conflit direct avec la volonté d’éviter tout grand récit globalisant. 

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Opaque  by  andbamnan